200 METRES

Séance complète !


Mustafa d’un côté, Salwa et les enfants de l’autre, une famille vit séparée de chaque côté du Mur israélien à seulement 200 mètres de distance. Ils résistent au quotidien avec toute la ruse et la tendresse nécessaires pour «vivre» comme tout le monde, quand un incident grave vient bouleverser cet équilibre éphémère. Pour retrouver son fils blessé de l’autre côté, le père se lance dans une véritable odyssée.

«Un thriller politique et social d’une rare intensité. Ameen Nayfeh fait preuve d’un remarquable sens du suspense en poussant au bout la logique absurde qui prévaut dans ce coin du monde où le mot paix semble rayé de la carte. Du grand, très grand cinéma politique.» Première – juin 2021


PRESQUE


Lausanne. Louis, 58 ans, est directeur d’une société de pompes funèbres. Igor a 40 ans, un esprit vif dans un corps handicapé : il est infirme moteur cérébral mais il arrive à livrer des paniers bio. Par un hasard qui n’appartient qu’à la vie, les chemins de Louis et d’Igor se croisent. Sur un coup de tête, ils partent tous deux en corbillard conduire la dépouille d’une vieille dame, Madeleine, au pied des Cévennes.

Une comédie dramatique qui aborde le handicap, le bonheur, le respect, la philosophie, le vivre ensemble… le sous-titre du film ? «On ne naît pas homme, on le devient.»

 


LA BELLE VERTE


Quelque part dans l’univers existe une planète dont les habitants évolués et heureux vivent en parfaite harmonie. De temps en temps, quelques-uns d’entre eux partent en excursion sur d’autres planètes. Curieusement, depuis deux cents ans plus personne ne veut aller sur la planète Terre. Or un jour, pour des raisons personnelles, une jeune femme décide de se porter volontaire. Et c’est ainsi que les Terriens la voient atterrir en plein Paris.

«Assassiné par les critiques et journaux de l’époque à sa sortie le 18 septembre 1996, le film refait surface. Son succès actuel illustre l’évolution de la réception d’une œuvre comme symbole de transformations sociales.» Avoir-alire


LES INTRANQUILLES


Leïla et Damien s’aiment profondément. Malgré sa bipolarité, il tente de poursuivre sa vie avec elle sachant qu’il ne pourra peut-être jamais lui offrir ce qu’elle désire.

«Si Damien ne peut pas guérir, peut-il néanmoins changer ? L’amour est-il soluble dans la maladie ? L’art est-il une folie ? L’une des grandes réussites des Intranquilles est de poser des questions théoriques et universelles de façon redoutablement incarnées par Bekhti et Bonnard, époustouflants de justesse et de sincérité dans cette partition de l’intime. C’est un travail d’orfèvre, autour d’un couple cassé, abimé, fissuré par la maladie, mais qui comme dans l’art japonais du Kintsugi, pourrait être sublimé en soulignant la fêlure d’un trait d’or.» Cineuropa, Aurore Engelen


RED SANDRA


William et Olga sont confrontés à un diagnostic inattendu. Leur fille unique Sandra (6 ans) souffre de Leucodystrophie métachromatique, une maladie musculaire rare. Il lui reste environ un an à vivre. Le monde de la famille s’écroule. Le père refuse de perdre espoir et se jette corps et âme dans un combat contre l’industrie pharmaceutique.


SUN CHILDREN

La séance du 18.01 à 16h45 est complète !


Ali, 12 ans, et ses trois amis font de petits travaux et des délits mineurs pour survivre et subvenir aux besoins de leur famille. Attrapé lors d’un petit délit, il se fait convaincre qu’il existe un trésor enfoui dans les sous-sols d’une école. Pour y accéder, les enfants doivent s’inscrire à cette école, une institution caritative qui tente d’éduquer les enfants des rues et les enfants travailleurs.

Dévoilé à la Mostra de Venise et représentant l’Iran dans la course aux Oscars, Sun Children se distingue par une puissante mise en scène et un réalisme des images très impressionnant notamment grâce aux décors naturels, dont le métro de Téhéran.

Télérama compare Sun Children à Capharnaüm et le relie sur bien des aspects, mais le trouve nettement supérieur, c’est dire !


QUO VAÏDIS AÏDA


Srebrenica, juillet 1995. Modeste professeure d’anglais, Aida vient d’être réquisitionnée comme interprète auprès des Casques Bleus, stationnés aux abords de la ville. Leur camp est débordé : les habitants viennent y chercher refuge par milliers, terrorisés par l’arrivée imminente de l’armée serbe. Chargée de traduire les consignes et rassurer la foule, Aida est bientôt gagnée par la certitude que le pire est inévitable. Elle décide alors de tout tenter pour sauver son mari et ses deux fils, coincés derrière les grilles du camp.

«La réalisatrice a pris soin d’être fidèle à un nombre conséquent de faits véridiques tout en s’autorisant la libérté de soutenir haut et fort, à travers son personnage d’Aida, un symbole marquant d’humanité, de clairvoyance et de courage, autrement plus respectable que tous les hommes qui l’entourent.» Jacques Morice, Télérama


LA FRACTURE


Raf et Julie, un couple au bord de la rupture, se retrouvent dans un service d’Urgences proche de l’asphyxie le soir d’une manifestation parisienne des Gilets Jaunes. Leur rencontre avec Yann, un manifestant blessé et en colère, va faire voler en éclats les certitudes et les préjugés de chacun. À l’extérieur, la tension monte. L’hôpital, sous pression, doit fermer ses portes. Le personnel est débordé. La nuit va être longue…

«S’appuyant sur un scénario extrêmement bien construit et sur un rythme fiévreux esquissant de nombreux micro-récits apportant de l’eau au moulin de l’ensemble, Catherine Corsini signe un long métrage mouvementé et ardent qui ne fait pas mystère de ses intentions métaphoriques.» Cineuropa, Fabien Lemercier


THERE IS NO EVIL


Iran, de nos jours. Heshmat est un mari et un père exemplaire mais nul ne sait où il va tous les matins. Pouya, jeune conscrit, ne peut se résoudre à tuer un homme comme on lui ordonne de le faire. Javad, venu demander sa bien-aimée en mariage, est soudain prisonnier d’un dilemme cornélien. Bharam, médecin interdit d’exercer, a enfin décidé de révéler à sa nièce le secret de toute une vie. Ces quatre récits sont inexorablement liés. Dans un régime despotique où la peine de mort existe encore, des hommes et des femmes se battent pour affirmer leur liberté.

«Ours d’or à Berlin 2020, le film de l’iranien Mohammad Rasoulof reste un événement de cinoche dont la colère ne risque pas de s’éteindre de sitôt. Pour l’auteur de ces lignes, ça ne fait pas de doute : c’est le meilleur film de 2021.» Première


AMIRA


Amira, 17 ans, n’a jamais vu Nawar, son père, ailleurs qu’au parloir de la prison israélienne où il est détenu. Elle a été conçue grâce au sperme que son père a réussi à faire passer clandestinement hors de la prison. Depuis toujours, Amira est vue comme la fille d’un héros de la Palestine dont elle a fièrement épousé la cause. Le jour où l’on découvre que Nawar est stérile et ne peut pas être son père, Amira se retrouve face à une question essentielle : qui est-elle ?