Palmarès 2026

40.092 MERCIS

Fréquentations 2026 : 40.092 entrées


Fictions :

Prix de la meilleure fiction : « All that’s left of you » de Cherien Dabis

Cisjordanie, 1988. Lorsqu’un adolescent palestinien est impliqué dans une manifestation contre les soldats israéliens, sa mère raconte l’histoire familiale qui les a menés à ce moment fatidique. Elle raconte les sept décennies de la vie de leur famille déracinée, chassée de chez eux depuis 1948, et leur lutte inlassable pour mener une vie digne.

Cherien Dabis
Cherien Dabis est une réalisatrice, scénariste et actrice palestino-américaine acclamée par la critique et primée. Née aux États-Unis et élevée dans l’Ohio et en Jordanie, Dabis a étudié le cinéma à la Columbia University’s School of the Arts

Prix de la fiction la plus dérangeante : « Mother’s Baby » de Johanna Moder

Julia, 40 ans, chef d’orchestre à succès, et son compagnon Georg souhaitent ardemment avoir un enfant lorsque le Dr Vilfort leur offre une lueur d’espoir. Julia tombe enceinte après un traitement réussi dans la clinique du spécialiste de la fertilité.

L’accouchement ne se déroule pas comme prévu et le bébé est immédiatement emmené, laissant Julia dans l’ignorance de ce qui s’est passé. Lorsqu’elle retrouve enfin son enfant, Julia se sent étrangement distante. Elle commence à douter qu’il s’agisse vraiment de son enfant.

Johanna Moder
La scénariste et réalisatrice autrichienne a fait ses débuts au cinéma en 2014 avec High Performance, qui a remporté le prix du public au Festival du film Max Ophüls. Son film Once Were Rebels a été présenté en avant-première au Festival du film de Zurich, où il a remporté le Prix du jury œcuménique.


Documentaires : 

Prix du meilleur documentaire :  « The Encampments » de Michael T. Workman & Kei Pritsker

Un groupe d’étudiants installe un campement sur la pelouse de l’université Columbia à New York et fondent le Gaza Solidarity Encampment pour protester contre la guerre à Gaza et contre les investissements de leur propre université dans l’industrie de l’armement américaine et israélienne. Cette action est rapidement devenu le plus grand mouvement de protestation depuis la guerre du Vietnam.

Michael T. Workman
Michael T Workman est un cinéaste dont les films ont été projetés dans des festivals à travers le monde, notamment CPH:DOX, Sheffield Doc/Fest, Full Frame Documentary Film Festival, IFFBoston, Sidewalk Film Festival et bien d’autres. Son dernier film, The Encampments (2025), a remporté la mention spéciale du prix des droits de l’homme au CPH:DOX.

Kei Pritsker
Kei Pritsker est journaliste chez BreakThrough News, militant socialiste et membre actif du PSL, le Parti pour le socialisme et la libération.

Prix du documentaire le plus dérangeant : « Black Water » de Natxo Leuza

Avec le risque d’une catastrophe naturelle qui pèse sur leurs têtes, Lokhi et sa famille se préparent à quitter leur maison avant que tout ne soit emporté. Ils migrent vers Dhaka, et ils sont loin d’être les seuls. Des milliers de réfugiés climatiques arrivent chaque jour dans la capitale.

D’ici 2050, près de 20 % du littoral sud sera inhabitable et 30 millions de personnes seront déplacées. La plus grande migration de masse de l’histoire de l’humanité n’est plus une prophétie lointaine, c’est une réalité inévitable. Les Bangladais se battent pour obtenir justice climatique et des compensations avant qu’il ne soit trop tard.

Natxo Leuza
Natxo Leuza travaille comme réalisateur et scénariste depuis plus de 15 ans. Il a une longue carrière dans le monde du documentaire, ayant travaillé sur de nombreux projets dans plusieurs pays à travers le monde. Il a écrit et réalisé un long métrage documentaire, El Drogas , qui a été présenté en avant-première au Festival du cinéma de Saint-Sébastien où il a été très bien accueilli et a été nominé aux prix Forque, entre autres.


Génération Ramdam :

Prix du meilleur génération : « Sandbag Dam » de Čejen Černić Čanak

Dès 16 ans
Marko lutte pour rester concentré sur sa petite amie Petra et un tournoi sportif à venir. Mais plus les inondations approchent, plus son trouble émotionnel grandit. Alors que les villageois travaillent sans relâche pour construire des murs de sacs de sable autour de leurs maisons, Marko construit son propre mur, destiné à contenir ses émotions. Mais comme l’eau, les sentiments ont le don de franchir tous les obstacles…

Čejen Černić Čanak
Čejen Černić Čanak a étudié la réalisation cinématographique et télévisuelle à l’Académie d’art dramatique de Zagreb. Elle a réalisé des courts métrages d’animation, des documentaires et des fictions. En 2017, elle a réalisé son premier long métrage, The Mystery of Green Hill, qui a dominé le box-office croate dès la première semaine de sa sortie, Sandbag Dam est son deuxième long métrage.

Prix du film génération le plus dérangeant : « La danse des renards » de Valéry Carnoy

Dès 14 ans
Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur.

Valéry Carnoy
Valéry Carnoy est un jeune réalisateur belge formé à l’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle (INSAS) à Bruxelles, après un premier cursus en psychologie sociale et interculturelle à l’Université Libre de Bruxelles. En 2021, il réalise son deuxième court métrage, Titan, qui lui vaudra le Grand Prix National au Brussels Short Film Festival ainsi qu’une trentaine d’autres prix. La danse des renards est son premier long métrage.


Prix du public : « Allez ma fille » de Chloé Jouannet

Alex, récemment divorcé, accompagne sa fille, Jade, à une compétition de twirling. Très vite, ce père célibataire va être confronté à une situation qu’il n’aurait jamais pensé devoir gérer auparavant…

Chloé Jouannet

Chloé Jouannet débute au cinéma à 12 ans dans Lucky Luke et se révèle en 2013 dans Avis de Mistral. Elle enchaîne depuis les rôles au cinéma et à la télévision, entre séries et longs métrages. Elle réalise également son premier court métrage Allez ma fille, qui remportera le prix du meilleur court métrage au Festival international de la comédie de l’Alpe d’Huez en 2024.


Prix du jury de la critique et de la presse :

Prix du documentaire du jury de la critique et de la presse : « Cutting through rocks » de Sara Khaki et Mohammadreza Eyni

Première femme élue conseillère municipale de son village iranien, Sara Shahverdi souhaite briser les traditions patriarcales ancestrales en apprenant aux adolescentes à conduire une moto et en mettant fin aux mariages précoces. Lorsque des accusations remettent en question les intentions de Sara, son identité est bouleversée.

Sara Khaki
Sara Khaki est une réalisatrice, productrice et monteuse de documentaires irano-américaine. Bénéficiaire d’une bourse du Sundance Film Institute, Sara se consacre à raconter des histoires liées aux droits et à l’autonomisation des femmes, mettant en lumière celles qui ont été négligées.

Mohammadreza Eyni
Mohammadreza Eyni, lui aussi bénéficiaire d’une bourse du Sundance Film Institute  est un réalisateur, producteur et directeur de la photographie dont la carrière et l’approche cinématographique visent à dépasser les frontières, à faire entendre les voix sous-représentées et à relier des perspectives diverses à l’échelle mondiale.

Mention coup de coeur du jury de la critique et de la presse : « La vie après Siham » de Namir Abdel Messeeh

Namir, un cinéaste en proie à une crise créative après le décès de sa mère, décide de faire avec son père ce qu’il n’a jamais pu faire avec elle : lui dire au revoir, avec sa caméra pour témoin. Namir se retrouve bientôt plongé dans l’histoire familiale, faite d’amour et d’exil, mêlant des images personnelles à des extraits de films égyptiens classiques

Namir Abdel Messeeh
Namir Abdel Messeeh passe ses premières années en Egypte avant de s’installer en France où il étudie la réalisation à la Fémis. Il réalise différents courts métrages avant d’aborder des sujets plus intimes avec You, Waguih. Son dernier film, La vierge, les coptes et moi , explore avec humour son rapport à sa terre natale et à sa famille copte.


Côté courts :

Côté court compétition belge :
Prix du meilleur court métrage : Koffie in Lourdes de Kyoko Scholiers

Après avoir perdu contact pendant quarante ans, Sol retrouve son vieil ami Dicky pour régler un incident du passé.

Kyoko Scholiers

Kyoko Scholiers est une artiste, réalisatrice et scénariste belge, dont le travail explore le lien social et l’humain à travers des projets participatifs et performatifs. Son travail se déploie entre créations scéniques, installations et cinéma, avec des œuvres comme Koffie in Lourdes (2025).

Prix du court métrage le plus dérangeant : Côté cour de Lionel Delhaye

Le soir de la première de la pièce dans laquelle Léa tient le rôle principal, une plainte pour viol est déposée contre son metteur en scène.

Lionel Delhaye

Lionel Delhaye explore un univers cinématographique en constante évolution à travers courts métrages, séries et fictions télévisées, de Gaspard et Blue Boy à Lucas etc. et Typique. Il réalise également des épisodes marquants de Demain Nous Appartient et Ici Tout Commence. Il développe actuellement son premier long métrage, Un vrai flic.

Côté court compétition internationale :
Prix du meilleur court métrage : Upshot de Maha Haj

Suleiman et Lubna vivent dans une ferme isolée, où ils cultivent leur jardin et se lancent avec passion dans des débats sur les choix de vie de leurs cinq enfants.

Maha Haj

Maha Haj, née à Nazareth en 1970, est une réalisatrice et scénariste palestinienne dont le cinéma explore les relations intimes à l’épreuve du politique. Elle signe notamment Personal Affairs (2016) et Fièvre méditerranéenne (2022), récompensé par le prix du scénario à Cannes. En 2024, elle réalise le court métrage Upshot, drame sur un couple confronté à une vérité bouleversante.

Côté court compétition internationale :
Prix du court métrage le plus dérangeant : L’enfant à la peau blanche de Simon Panay

Confié par son père à un groupe de chercheurs d’or, un enfant albinos cristallise tous les espoirs.

Simon Panay

Simon Panay se forme au cinéma en autodidacte avant de développer un travail documentaire en Afrique de l’Ouest, notamment autour des mines d’or artisanales. Son long métrage documentaire Si tu es un homme sort en salles en 2023. En 2024, il réalise le court métrage de fiction L’Enfant à la Peau Blanche, primé notamment au Festival de Clermont-Ferrand et à Flickerfest.

Court métrage préféré des 4-8 ans : La légende du colibri de Morgan Devos

Un feu se déclenche en forêt amazonienne et les animaux effrayés quittent leur habitat pour se réfugier sur l’autre rive.

Morgan Devos est diplômé de l’école Pivaut et travaille comme décorateur layout pour des studios d’animation 2D, notamment à Valence. Il réalise son premier court métrage, La Légende du colibri, produit par Folimage, inspiré d’une légende amérindienne et porteur d’un message d’espoir et de sensibilisation écologique destiné au jeune public.

Court métrage préféré des 8-12 ans : Il était une fois – le petit chaperon belge de Patrick Volve

Une version moderne et détournée du conte bien connu de Charles Perrault.

Patrick Béraud, alias Volve, est réalisateur, monteur et créateur audiovisuel, spécialisé en animation et en vidéo pour le spectacle vivant. Cofondateur de la société Metronomic, il réalise courts métrages, séries animées et créations scéniques, dont Les aventures de Patrimonito pour l’UNESCO et Petit Malabar pour France Télévisions.

Courts métrages Génération :
Prix Meilleur court métrage : Brûlure douce de Jade Debeugny

Lou est invité pour les vacances d’été chez les grands-parents de Paul, un camarade de classe. Leur amitié naissante se renforce au fil des jours, galvanisée par l’atmosphère idyllique du lieu et leur travail sur une vieille barque qu’ils ont décidé de remettre à neuf. Mais à quel fil tient cette euphorie d’été?

Jade Debeugny est née à Paris en 1993 et se forme au cinéma à l’Université Paris VII avant d’intégrer l’INSAS en section réalisation en 2015.

Courts métrages Génération :
Prix du cout métrage le plus dérangeant : Quota de Job, Joris et Marieke

Tous les citoyens du monde se voient imposer un suivi précis de leurs émissions de CO2, mais l’effet reste minime. Jusqu’à ce que l’on découvre les conséquences d’un quota épuisé.


Prix Cinéwomen : “Cutting through rocks” de Sara Khaki et Mohammadreza Eyni

Première femme élue conseillère municipale de son village iranien, Sara Shahverdi souhaite briser les traditions patriarcales ancestrales en apprenant aux adolescentes à conduire une moto et en mettant fin aux mariages précoces. Lorsque des accusations remettent en question les intentions de Sara, son identité est bouleversée.

Sara Khaki
Sara Khaki est une réalisatrice, productrice et monteuse de documentaires irano-américaine. Bénéficiaire d’une bourse du Sundance Film Institute, Sara se consacre à raconter des histoires liées aux droits et à l’autonomisation des femmes, mettant en lumière celles qui ont été négligées.

Mohammadreza Eyni
Mohammadreza Eyni, lui aussi bénéficiaire d’une bourse du Sundance Film Institute  est un réalisateur, producteur et directeur de la photographie dont la carrière et l’approche cinématographique visent à dépasser les frontières, à faire entendre les voix sous-représentées et à relier des perspectives diverses à l’échelle mondiale.


Clip Clap Belgique :
1) Luna KOCH (Saint-André Ramegnies-Chin)
2) Loredana GIUSTRA (Institut Saint-Luc Tournai)
3) Zélie GENTILLE (Institu Saint-Luc Tournai)

Clip Clap France :
1) Clara CREPEL (Lycée Gustave Eiffel – Armentières)
2) Abigaël DANIC (Lycée Jehanne d’Arc – Tourcoing)
3) Emma BODINER

Open Clip Clap :
1) Thibault PATTEUW
2) Charline MATON
3) Annick MAHY

Gagnants Concours Showreel :
Anne Voiturier
Pascale Déplechin
Eliot Delmotte