Noël avant l’heure au Tournai Ramdam Festival !

Le Père Noël est passé plus tôt que prévu au Tournai Ramdam Festival !
Une partie de la programmation de la 8e édition est annoncée !
Au total, 10 fictions (sur 20) et 5 documentaires (sur 12) vous sont dévoilés 🙂
Une occasion supplémentaire de vous procurer votre PASS…

 


FICTIONS

Soirée d’ouverture du Tournai Ramdam Festival : Le lundi 15 janvier 2018 à 20h
IN THE FADE de Fatih Akin (Allemagne).
La vie de Katia est bouleversée lorsque son fils et son mari trouvent la mort dans un attentat à la bombe. Après le deuil et l’injustice viendra le temps de la vengeance.
Inspiré de faits réels, cette variation autour de la loi du Talion est magnifiquement portée par Diane Kruger dont c’est le premier grand rôle en langue allemande.
Ce rôle lui a valu le Prix d’interprétation féminine lors du dernier festival de Cannes.
L’arc des sentiments sur lequel Diane Kruger évolue est immense sans jamais tomber dans la facilité de la démonstration. (Studio décembre 2017)


► BRUTTI E CATTIVI, de Cosimo GOMEZ (Italie).
C’est l’histoire d’une bande de cambrioleurs improbables : un mendiant paraplégique surnommé il Papero (le canard), la Ballerina, une très belle femme mais sans bras et deux autres compères aussi handicapés. Ils commettent un vol ingénieux à la banque et s’emparent du produit des activités illicites d’un puissant clan de la mafia chinoise ;  après les choses se compliquent.
Le film fonctionne à partir de la règle selon laquelle chaque être humain peut être cynique et sans pitié au-delà des apparences.



► BITTER FLOWERS
, de Olivier Meys (Belgique/France).
Lina est une jolie jeune femme ambitieuse, mariée à un homme aimant et mère d’un petit garçon de dix ans. Mais elle décide de les laisser en Chine et part travailler à Paris dans l’espoir de revenir rapidement avec des fonds lui permettant d’obtenir une meilleure place dans la société et un avenir brillant pour son fils. Sur place, c’est le choc, les femmes qu’elle a suivies, sont en fait des prostituées. Lina refuse son échec et s’obstine, mais elle finit, elle aussi, par se prostituer. Lina s’enferme dans son secret, alors que son mari voyant l’argent affluer exulte de son succès.


► HANNAH, de Andrea Pallaoro (Italie).
Hannah dresse le portrait intime d’une femme dont la vie bascule lorsqu’elle doit survivre, entre réalité et déni, à l’arrestation de son mari.
Hannah explore les tourments intérieurs d’une femme prisonnière de ses propres choix de vie, paralysée par son manque de confiance en elle et ses dépendances, ainsi que par sa loyauté et son dévouement, explique Andrea Pallaoro dans sa note d’intention. … à travers ce film, j’ai voulu me sentir proche d’elle, lui donner la main, l’encourager, la rassurer, et plus que tout, j’ai voulu que le monde la voie, qu’il perçoive sa douleur et l’aide dans son effort pour se redéfinir et se reconnaître par elle-même, avant de disparaître.


► PATSERde Adil El Arbi & Bilall Fallah (Belgique).
Avant-première mondiale francophone.
Adamo est un jeune Maroco-Italien qui a perdu ses parents à l’âge de 6 ans, et recueilli par l’oncle Farid, un ami de son père. La perte de ses parents l’a marqué à vie. 15 ans plus tard, il passe la plupart de son temps avec ses trois potes: Junes, un rappeur rêveur et idéaliste, Volt le nerveux mytho, et Badia, la fille de Farid qu’il considère quasiment comme une soeur. Nos quatre jeune glandeurs du quartier ‘t Kiel à Anvers sont prêts à tout pour devenir des légendes du grand banditisme. Ils foncent tête baissée dans une guerre des gangs dont les enjeux les dépassent largement, et déclenchent malgré eux un cyclone d’emmerdes qui aura des répercussions jusqu’en Colombie.


► ICE MOTHER, de Bohdan SLAMA (Tchèquie)
La quête d’amour et de bonheur d’une grand-mère pas comme les autres.
Hana, veuve de 67 ans se démène pour ses fils , leur femmes et leurs enfants, mais reçoit peu d’amour en retour. Et les repas de famille se terminent invariablement en disputes.
Un jour, par hasard, elle sauve Brona de la noyade et fait connaissance d’un groupe de nageurs en eau libre.
Avec eux, c’est tout un nouveau monde qui s’ouvre à elle. La forçant à repousser ses limites et à bousculer ses habitudes. Sa vie va s’en trouver dès lors bouleversée…


► RAZZIA, de Nabil Ayouch (Maroc).
Dans les montagnes de l’Atlas, un instituteur se voit interdire d’enseigner en berbère… Trente ans plus tard, dans les rues  de Casablanca, se croisent Salima, Hakim, Joé et Inès. Leurs illusions et leurs rêves vont se heurter à l’absence de liberté d’expression et à la régression des mentalités dans un pays en voie de mutation. Différents visages, différentes trajectoires, différentes luttes mais une même quête de liberté. Et le bruit d’une révolte qui monte…


► PIN CUSHION, de Deborah Haywood (Royaume-Uni).
Quelle difficile mission que celle de grandir, surtout quand on n’a pas de père, une mère bossue qui fait peur aux voisins et qu’on vit dans une petite ville de province pluvieuse, ou tout simplement quand on est de sexe féminin et qu’on se rend compte qu’on est le bouc émissaire. C’est justement le cas de Iona, l’héroïne du film britannique Pin Cushion.

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► DEMONIOS TUS OJOS, de Pedro Aguilera (Espagne).
Olivier, un jeune réalisateur, reconnait sa sœur dans une vidéo érotique qui tourne sur le net. Surpris et confus, après plusieurs années sans la voir, il décide de lui rendre visite pour tirer au clair cette histoire. Dans son aventure, sa cadette finira par le fasciner.


► L’INSULTE, de Ziad Doueiri (France/Liban).
A Beyrouth, de nos jours, une insulte qui dégénère conduit Toni (chrétien libanais) et Yasser (réfugié palestinien) devant les tribunaux. De blessures secrètes en révélations, l’affrontement des avocats porte le Liban au bord de l’explosion sociale mais oblige ces deux hommes à se regarder en face.


► WAJIB, de Annemarie Jacir (Palestine).
Abu Shadi, professeur à Nazareth, prépare le mariage de sa fille. Shadi, son fils architecte à Rome depuis des années, est rentré quelques jours pour l’aider à distribuer les invitations au mariage, de la main à la main, comme le veut la coutume du Wajib. Mais au fil de ces visites, les vieilles tensions remontent à la surface et mettent à l’épreuve leur regard divergent sur la vie et sur l’avenir de la Palestine. Annemarie Jacir jette un regard humain et chaleureux sur une famille, sur une ville, sur un pays dont l’avenir est plus qu’incertain.


DOCUMENTAIRES


► HUMAN FLOWde Ai WEIWEI (Allemagne).
Avant-première belgo-française.

Human Flow nous montre la crise des migrants et les terribles répercussions humanitaires. Plus de 65 millions de personnes dans le monde ont été contraintes de quitter leur pays pour fuir la famine, les bouleversements climatiques et la guerre ; c’est le plus important flux migratoire depuis la Seconde Guerre mondiale.
Tourné sur une année dans 23 pays, le documentaire s’attache à plusieurs trajectoires d’hommes et de femmes en souffrance partout dans le monde.


► THANK YOU FOR THE RAIN, de Julia Dahr (Norvège).
Il y a cinq ans, le fermier kenyan Kisilu Musya a commencé à filmer sa famille, son village, les inondations, les sécheresses et les orages à proximité. En fait, au fur et à mesure, c’est l’impact du changement climatique ainsi que son coût humain qu’il documente. Lorsque la maison de Kisilu est détruite par une tempête, le cinéaste autodidacte décide de lancer un mouvement d’agriculteurs solidaires et appelle à l’action. La lutte de Kisilu prend de l’ampleur entre Oslo et Paris où il va se confronter à l’inertie, la bureaucratie et l’arrogance. « Merci pour la pluie » est un conte inspirant et captivant d’un optimiste infatigable, qui teste les limites de la lutte pour un monde plus vert.


► MALARIA BUSINESS, de Bernard Crutzen (France).
À partir des sérieux doutes qui pèsent sur le Lariam, pourtant toujours autorisé à la vente en France, l’enquête de Bernard Crutzen Malaria business s’interroge sur un traitement alternatif qui utilise « l’Artemisia annua » dans sa forme naturelle de plante, et non pas seulement l’artémisinine, qui en est extraite.
Ce végétal d’origine chinoise, pris en tisane, permettrait de soigner efficacement le paludisme. Problème: l’OMS, appuyée par les groupes pharmaceutiques, déconseille l’usage de l’artemisia. Et les autorités sanitaires françaises interdisent sa commercialisation. S’agit-il d’un problème de gros sous, de business ? Sachant que l’artemisia est beaucoup moins cher que les ACT, on pourrait le penser. C’est la thèse que retient, de façon convaincante, ce documentaire. Un film dans lequel l’OMS a refusé de s’exprimer.


► L’ECOLE DE LA VIE, de Maité ALBERDI (Chili).
Ils ont quarante ans et ils passent encore leur vie à l’école. Maite Alberdi a investi les lieux d’une institution accueillant des adultes trisomiques afin qu’ils livrent eux-mêmes  le récit et les enjeux de leurs vies : leurs rêves, leurs joies, leurs relations, leurs conflits et les faibles perspectives qui leur sont offertes, l’infantilisation qu’ils ou elles subissent, leur extrême fragilité sentimentale. Tendresse, humour et délicatesse enveloppent ce film. Tout est là pour un moment de réflexion sensible et lucide sur un sujet périlleux.


► I KNOW YOU ARE THERE, de Thom Vander Beken (Belgique/Pays-Bas).
Quentin a 27 ans. Depuis 10 ans, il vit dans le coma. Dans une chambre d’hôpital du Coma Science Group de Liège où sa mère l’a amené, on attend le verdict du corps médical pour savoir s’il y a encore des espoirs d’amélioration. Sinon peut-être faudra-t-il le laisser partir…
Qui décide si une vie a du sens ? Jusqu’où peut aller la science ? Qui peut décider si une vie humaine peut finir ?
Le film aborde ces questions dans l’implacable examen des analyses médicales, dans les conversations des proches et des parents, dans le vide de la chambre habitée seulement par Quentin et sa mère cramponnée à l’espoir envers et contre tout. Un film bouleversant et incontournable.


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